Août 2016
La
personnalité du mois

Depuis son retour au Québec en 2013, le travail de Geneviève Godbout ne passe pas inaperçu. Que ce soit avec la Rose à petits pois, Mauvais poil ou Joseph Fipps, les albums jeunesse qu’elle illustre sont du bonbon pour les yeux. Avec leurs yeux noirs ainsi que leurs nez et leurs joues rosies, ses personnages dégagent une douceur et une chaleur sans pareil. Partez à découverte de son travail et de ses inspirations!

André Marois enchaîne les prix et distinctions que ce soit pour Le voleur de sandwichs ou Aux toilettes. Collectionneur de genres, il touche à la littérature jeunesse, à la littérature adulte, au polar et à la science-fiction. Avec sa source intarissable d’imagination, il fait rêver les enfants et nous emmène dans son univers. Attention, départ imminent !

L’écriture est une vocation inattendue pour Nadine Poirier qui a passé 15 ans de sa vie en tant que technicienne en loisirs. C’est à la suite d’une réorientation qu’elle embrasse la carrière d’auteur et l’accueille comme une évidence. Beaucoup de ses inspirations sont des idées frénétiques qui s’imposent dans son esprit et dévoilent sa création littéraire. Comme elle le dit elle-même :

Avec deux nouveautés à paraître à l’automne prochain (Mon étrange famille et Fanfan et le monstre de Noël), le moins que l’on puisse dire est que Lili Chartrand a plus d’un livre dans son sac! Entre enquêtes policières et univers biscornus, la reine du fantastique s’amuse avec sa plume.

Nous avons rencontré Manon Gauthier pour la première fois pendant la semaine Lis avec moi en octobre passé. Elle animait deux rencontres d’auteur-illustrateur dans des écoles. Elle est arrivée portfolio sous le bras avec une montagne de collages à la fois chaleureux, rigolos et touchants, avec des modèles de découpe pour les enfants et des papiers multicolores. Il aura suffi de quelques secondes pour que des “hoooo” et des “haaaa” s’échappent des salles de classe.

Lorsque j’ai demandé à Gilles Tibo d’être notre personnalité du mois de février, j’étais loin de réaliser que j’allais recevoir une liste de prix et de récompenses longue comme le bras! Auteur polyvalent, tant à l’aise dans la poésie que dans le roman, Gilles Tibo ne cesse de nous surprendre par sa créativité. Découvrez sans plus attendre son entrevue puisque comme il le dit si bien :

C’est avec beaucoup de joie que nous sommes tombées sur l’illustratrice Gabrielle Grimard au Salon du livre de Montréal en novembre passé. Après de belles discussions à propos de ses dernières parutions, elle nous a confié sa réflexion sur les questions englobant le genre dans l’illustration jeunesse et nous a parlé de son engagement à éviter les dessins trop stéréotypés et genrés dans ses prochains albums. Son talent et ses dix doigts sont à l’origine de cinq livres jeunesse en 2016 et Gabrielle en prévoit tout autant en 2017.

Valérie Lachance

Je suis née à Laval en 1979 et d’aussi loin que je me souvienne, j’étais une enfant calme et solitaire qui aimait passer des heures à regarder ma grosse collection d’histoires Disney que je recevais par la poste à chaque mois .Et je dessinais souvent. J’adorais ma boite de crayola et aussi mes feutres qui changeaient de couleur avec un crayon magique!

Jérome Bérubé est originaire de la Côte Nord. Il conte depuis 2009 ses histoires sur les routes du Québec et à l’étranger. Il est également vice-président du Regroupement du conte au Québec.

Isabelle est diplômée de l’Université du Québec à Montréal en Design graphique. Depuis, 2010, elle a illustré plus d’une douzaine d’albums pour enfants et signé son premier titre en tant qu’auteure, L’île au Chat aux éditions Les 400 coups. Isabelle ne compte plus les distinctions, plusieurs de ses albums ont été remarqués par divers jurys, ici et à l’étranger.

Karine Fortin est animatrice culturelle diplômée en Études littéraires et en Animation culturelle. Elle est mieux connue des enfants sous le nom de Bouquine, avec ses animations autour du livre pour les enfants d’âge préscolaire et leurs parents. Elle anime des clubs de lecture pour les adultes et les adolescents, des heures du conte pour les enfants de 3 à 9 ans et un Rallye-lecture sur des illustrateurs. Avec Lis avec moi, elle anime la Tente à lire pendant l’été et des animations Coup de poing dans les écoles.

Stéphanie (alias Kama) et Josiane sont adeptes du genre manga. Elles animent depuis plusieurs années des ateliers de dessin et de lecture autour du manga pour Lis avec moi. Retrouvez la description de ces animations ci-dessous !

Sylvie Roberge est née à Charny sur la rive sud de la ville de Québec. Habitant à Rimouski depuis maintenant 1998, elle y a trouvé son bonheur : les paysages époustouflants du Bic ainsi que les merveilleux couchers de soleil l’inspirent à chaque jour.

Diplômée de L’Option-Théâtre Lionel-Groulx en 2008, Milva se passionne pour le jeune public. Elle travaille étroitement avec l’organisme Lis avec Moi, qui promeut la lecture auprès des jeunes, en animant des lectures dans les parcs de Laval.

1000 idées (au moins!) en tête, 101 projets en chantier (seulement), deux mains et un cerveau (pas mal) surchauffé : c’est Nadine Descheneaux! Auteure, journaliste et blogueuse, elle adore collectionner les idées (surtout les bonnes) pour en faire tantôt des articles sérieux, tantôt des histoires un peu folles (ou d’amour, ou tristes, ou drôles, ça dépend!). Elle ne s’éloigne jamais d’un carnet ou d’un crayon (Quoi? On ne sait jamais quand une idée peut surgir!) et aime photographier les idées avec son téléphone pour ne pas les oublier. Nadine se lève très tôt le matin pour profiter au maximum de ses journées, car elle a archi-peur de manquer de temps pour tout faire/essayer/goûter/voir/écrire ce dont elle rêve. Pas étonnant alors que, depuis 2006, elle ait fait paraître plus d’une quarantaine de livres pour la jeunesse, dont la série à succès Les secrets du divan rose.

Bellebrute est un duo d’auteurs-illustrateurs formé de Marianne Chevalier et Vincent Gagnon. Depuis 2010, ils ont réalisé 13 livres pour les jeunes enfants édités au Québec et dans la francophonie. Depuis 2011, ils signent les textes et les illustrations de la série Monsieur Son chez les éditions Dominique et compagnie. Ils ont également illustré les textes de plusieurs auteurs québécois de renom. Ils sont présentement en train de travailler sur leur toute première bande dessinée, qui sera publiée aux Éditions Bayard Canada en 2016.

« La Pastèque a reçu ses lettres patentes en juillet 1998 et sa première publication, Spoutnik 1, a été disponible en décembre de la même année. Mise sur pied par Frédéric Gauthier et Martin Brault, la maison d’édition a soufflé en décembre 2008 ses dix premières bougies. Plus de 100 titres ont été publiés à ce jour.

Jacques Goldstyn est né en 1958 à Saint-Eugène d’Argentenay où son grand-père paternel est inspecteur de fourrures. Diplômé de l’Université de Montréal en géologie, il travaille en Gaspésie, en Abitibi puis en Alberta en géologie pétrolière.

Né en 1961 à Montréal, Stéphane Poulin est à la fois auteur et illustrateur.

Originaire de Blainville, Katia Canciani quitte le nid familial à 17 ans afin de poursuivre ses études au Cégep de Chicoutimi. Elle y obtient sa licence de pilote professionnelle en 1991, devenant alors la première femme diplômée dans la spécialisation « Brousse ». Elle enseigne le vol et la voltige au Manitoba jusqu’en 1995, puis au Québec à l’été 1997. C’est à la suite d’un voyage en Espagne, en octobre 2003, qu’elle cède enfin à son impérieux besoin d’écrire.

Steve Beshwaty termine ses études en graphisme en 1997. Il bifurque par la suite vers l’illustration et réalise plusieurs affiches et contrats éditoriaux.

Je suis née à Bruxelles, en Belgique, par une belle journée d’automne. J’ai toujours ADORÉ les livres. Ceux que mes parents me racontaient, le soir, quand j’étais petite. Ensuite, apprendre à lire a constitué une véritable révélation. Je me suis mise à dévorer des romans, le matin tôt avant de partir à l’école et aussi le soir avant de m’endormir. Sans compter les week-ends et les vacances. Bref, une vraie DINGUE de lecture! En 1ère année primaire, il y a eu une autre découverte de taille : L’ÉCRITURE! Une passion qui ne s’est jamais démentie, elle non plus.

Je suis née à Montréal en 1977 et j’ai commencé à dessiner pas très longtemps après ma naissance. À la maternelle, j’étais populaire parce que j’étais capable de dessiner des princesses avec de longs cheveux en spirale. Ensuite, au secondaire, les filles me demandaient de leur dessiner leur mec idéal dans leur agenda. Je suis devenue très douée pour dessiner des muscles et du poil, ce qui m’a servi plus tard lorsque j’ai illustré mon livre Le Grand Antonio. Par contre, je suis toujours aussi nulle lorsque vient le temps d’utiliser correctement un agenda.

Enfant, Simon Boulerice chantait dans la cage d’escalier, parce que sa voix y résonnait beaucoup. Il croyait chanter aussi bien que Whitney Houston. Mais ce n’était pas le cas. Depuis que sa voix a mué, Simon se plait à danser, à écrire et à jouer. Jouer surtout, oui. Parce qu’il aime beaucoup rire.

Alex A. dessine depuis toujours, mais c’est à l’âge de 8 ans qu’il a découvert le plaisir de créer la bande dessinée. Après avoir complété un DEC an art plastique au cégep de Saint-Jérôme, il décide de se lancer tête première dans le marché de l’illustration et de la bande dessinée comme travailleur autonome. Moins d’un mois après avoir quitté l’école, il devient collaborateur régulier au magazine Safarir, et plus tard il se fait remarquer par les dirigeants de Kiwi Animation, où il travaille sur différents projets de dessins animés.

Cathon quitte la ville de Québec en 2010 pour venir s’installer à Montréal. Depuis lors, elle se consacre à la bande dessinée et à l’illustration tout en étant soulagée d’avoir terminé son baccalauréat en arts visuels et médiatiques à l’UQAM. Présentement, elle travaille sur son premier livre jeunesse, une histoire de lapines et de pluie qui paraîtra au printemps 2015, ainsi que sur le deuxième tome de La liste des choses qui existent avec Iris.

Keven Girard est né en 1992 à Dolbeau-Mistassini au Saguenay-Lac-St-Jean. Petit, il imitait son entourage, jouait les professeurs et écrivait dans des cahiers. Son parcours d’adolescent dans deux familles d’accueil a forgé en lui un désir de s’évader, et c’est grâce aux livres qu’il y est parvenu. Aujourd’hui âgé de 22 ans, il est étudiant à l’Université du Québec à Chicoutimi en enseignement du français au secondaire. Diplômé du programme Arts et Lettres, option théâtre, du Cégep de Jonquière, il participe à plusieurs projets théâtraux et tape des mots sur un clavier d’ordinateur. Il publie en 2013 son premier roman aux éditions Z’ailées, Fabuleux ! La princesse, c’est moi !. La série, qui comptera trois tomes au printemps prochain, s’inspire du spectacle La Fabuleuse Histoire d’un Royaume, dont Keven est comédien depuis plusieurs années. Il collabore aussi à la populaire collection phare Zone Frousse, où il publie des histoires d’épouvante pour les enfants de 9 à 12 ans. En 2015, il partira pour Bruxelles où il aura la chance grâce à une bourse mobilité de l’UQAC, d’effectuer un stage de deux mois dans une école belge.

En 2006, Marianne Dubuc entame une carrière en littérature jeunesse, suite à des études en Design Graphique. À la fois auteure et illustratrice, son deuxième livre Devant ma maison connaît un grand succès tant au Québec qu’à l’international et lance sa carrière en Europe. Elle a depuis publié plusieurs livres, traduits en plus de 15 langues. Ses livres sont maintes fois remarqués, et récemment

Annie Groovie voit le jour le 11 avril 1970, à 19h15, en plein souper de cabane à sucre. (Du moins, c’est ce que sa maman lui a raconté…). Elle grandit heureuse et comblée à Québec. Très tôt, elle développe un goût profond pour la création et dès l’âge de huit ans, elle remporte son premier concours de dessin, grâce à son originalité. Ça y est, Annie est vouée à une carrière artistique!

Auteur de littérature jeunesse et de livres pour grand public, scénariste et bédéiste, Philippe Chauveau a collaboré à plusieurs émissions télévisuelles pour les enfants et les adolescents : Télé-PirateCourt-CircuitLes Débrouillards et Le Club des 100 watts. Il a également participé à la scénarisation de courts numéros pour l’émission  Samedi de rire. Son premier livre, L’Acceptation globale, qu’il a co-écrit avec François Benoit, a été publié en 1986 aux Éditions du Boréal. Il travaille comme éducateur spécialisé auprès des jeunes et participe à plusieurs rencontres dans les salons du livre ainsi que dans les écoles de niveau primaire et secondaire.

Caroline Merola vit à Montréal. Elle est titulaire d’un baccalauréat en beaux-arts de l’Université Concordia. Elle a travaillé d’abord comme illustratrice pour plusieurs maisons d’éditions, réalisé des illustrations pour des livres scolaires, des affiches et des magazines tant au Canada qu’aux États-Unis. Elle a aussi publié des bandes dessinées, qui ont connu beaucoup de succès.

Marisol Sarrazin a grandi à Val-David au cœur des Laurentides. Après avoir suivi des cours en arts plastiques, en art dramatique et en cinéma, elle choisit le dessin à toute autre forme d’art et complète un baccalauréat en design graphique à l’Université du Québec à Montréal.

Ça fait plus de 25 ans que Pascal Henrard vit de sa plume et de ses idées.

Auteure originaire de l’Abitibi-Témiscamingue, Amy Lachapelle se lance dans l’aventure de l’écriture à l’âge de 24 ans avec la série Le monde de Khelia, série de huit tomes visant principalement les adolescentes. Plus de 30 000 exemplaires ont déjà été vendus de cette série qui aborde divers sujets : l’intimidation, les relations familiales, l’amour, l’amitié, la dyslexie, etc.

Native de St-Célestin, AnneMarie Bourgeois emménage à Montréal pour y étudier les arts plastiques. C’est avec mention d’excellence qu’elle obtient un BFA de l’Université Concordia. Elle anime pendant quelques années des ateliers créatifs auprès de clientèle adulte vivant avec de sévères handicaps physiques. Passionnée de livres et de dessin, elle entreprend conjointement une carrière en illustration. Depuis plus d’un an, c’est à temps plein qu’elle illustre des livres pour enfants. Elle a réalisé plusieurs albums jeunesse, publiés notamment chez Imagine, Dominique et Compagnie et la Bagnole.

llustrateur montréalais, Maxim Cyr a étudié au Cégep de St-Jérôme en multimédia ainsi qu’à l’Université du Québec à Montréal en design graphique. En 2010, il signe avec Karine Gottot, coauteure, la série «Les dragouilles», publiée aux Éditions Michel Quintin. Mélange de bandes dessinées et de chroniques sur les grandes villes du monde, les dragouilles sont un succès! Les jeunes lecteurs adorent et la série a également remporté le prix canadien Tamarack Express en 2010.

Originaire de Besançon (en France), Laurence Dechassey dit être née avec un crayon entre les mains. Elle dessine depuis aussi longtemps que remontent ses souvenirs.

Jade Bérubé est titulaire d’un D.E.A en Esthétique, sciences et technologies des arts de l’Université Paris VIII ainsi que d’une maîtrise en théâtre de l’UQAM. Sa pratique interdisciplinaire sur le pouvoir évocateur des mots l’a amenée à participer à divers événements de Spoken Word, dont le Festival Voix d’Amériques et le Festival International de littérature (F.I.L.). Ses œuvres réalisées avec la photographe Josée Pedneault ont été exposées un peu partout au Canada et à l’étranger, de Paris à Hong Kong. Sa formation supérieure en théâtre l’a également conduite à diriger de nombreux master class à l’école du Théâtre National de Chaillot en France.

Suggestions d’activités

à faire avec votre classe
pendant la semaine lis avec moi.

En collaboration avec l’équipe du Pollen

Mise en valeur d’un auteur ou d’un illustrateur par classe par des affichages dans le couloir

Chaque classe se choisit un auteur vedette qu’il doit mettre en valeur par des affichages et la présentation de ses œuvres dans le couloir. Une visite de cette exposition est prévue pour l’ensemble des élèves à la fin de la semaine.

Partage de coups de cœur en tandem

Dans l’ensemble de l’école, des classes de niveaux différents sont jumelées pour former des tandems d’élèves qui se présentent mutuellement leur album préféré.

Lecture de poèmes

Chaque classe choisit son poème préféré et un élève qui devra le lire à haute voix. Pendant la semaine, un élève de chaque classe lit ce poème à l’interphone de l’école ou lors d’un rassemblement d’élèves.

Création d’un abécédaire multilingue sur la lecture

Chaque classe lit des abécédaires et se familiarise avec leur construction. Les 26 lettres de l’alphabet sont réparties entre les différentes classes et les élèves ont pour mission de choisir des mots sur le thème de la lecture pour chacune de ces lettres et de trouver leur traduction dans la langue de leur choix. Le tout est assemblé pour créer un abécédaire d’école sur le thème de la lecture.

Recueil de textes à partir d’un album sans texte

L’école se choisit un album sans texte (pour des suggestions, cf. document (http://diffusion-didactique.scedu.umontreal.ca/documents/document.php?id=29) sur ce sujet sur le site du CDFDF-Le Pollen) à partir duquel chaque classe écrira collectivement un texte. Les textes sont ensuite regroupés pour former un recueil qui sera diffusé dans l’ensemble des classes pour que les élèves puissent prendre conscience de la diversité des textes produits à partir d’une même œuvre.

Chasse aux trésors à partir de 1res de couverture

Dans la bibliothèque de l’école, des livres dont les titres sont cachés sont exposés sur plusieurs tables. Les élèves ont en main une liste de titres qu’ils doivent associer aux bonnes premières de couverture. Ils doivent également justifier leurs choix. Les choix des élèves de la classe sont ensuite comparés et discutés avant que les œuvres ne soient présentées. Cette activité autour du paratexte est une belle façon de donner envie aux élèves de découvrir ces livres.

Portrait de classe fantaisiste

Chaque élève de la classe choisit un personnage littéraire auquel il s’identifie. Il le présente à ses pairs en justifiant son choix. Un montage à la manière d’une photo de classe est constitué à partir de l’impression d’illustration de ces personnages. Cette photo de classe est ensuite affichée dans le couloir de l’école.

Enquête sur les contes

Chaque classe sélectionne en secret un conte classique. Son but sera de faire deviner aux autres groupes de quel conte il s’agit. Pour ce faire, chaque jour de la semaine, elle dévoilera un indice à propos de ce conte. Les classes auront l’ensemble de la semaine pour chercher à découvrir les contes choisis dans l’ensemble de l’école. À la fin de la semaine, chaque enseignant lira le conte de sa classe aux élèves qui se seront inscrits pour venir l’écouter. La récompense au terme de cette enquête sera donc de pouvoir assister à la lecture du conte de leur choix.

Jamais sans mon livre

Les élèves doivent passer toute une journée sans jamais quitter leur livre. À chaque son de cloche, tout le monde arrête son activité et se met à lire…jusqu’au son de cloche suivant!

Un livre à ma porte

Chaque adulte dans l’école (directeur, enseignant, secrétaire, concierge) expose devant sa porte le livre qu’il voudrait lire à voix haute. Les enfants font ensuite le tour des classes et des bureaux et choisissent chacun l’histoire qu’ils aimeraient entendre. Ils écrivent leur nom sur la feuille d’inscription correspondante. À l’heure prévue, chaque élève rejoint le lieu où il s’est inscrit pour participer à la lecture!

Création d’un abécédaire multilingue sur la lecture

Chaque classe lit des abécédaires et se familiarise avec leur construction. Les 26 lettres de l’alphabet sont réparties entre les différentes classes et les élèves ont pour mission de choisir des mots sur le thème de la lecture pour chacune de ces lettres et de trouver leur traduction dans la langue de leur choix. Le tout est assemblé pour créer un abécédaire d’école sur le thème de la lecture.

Recueil de textes à partir d’un album sans texte

L’école se choisit un album sans texte (pour des suggestions, cf. document (<a href=”http://diffusion-didactique.scedu.umontreal.ca/documents/document.php?id=29″ target=”_blank”>http://diffusion-didactique.scedu.umontreal.ca/documents/document.php?id=29</a>) sur ce sujet sur le site du CDFDF-Le Pollen) à partir duquel chaque classe écrira collectivement un texte. Les textes sont ensuite regroupés pour former un recueil qui sera diffusé dans l’ensemble des classes pour que les élèves puissent prendre conscience de la diversité des textes produits à partir d’une même œuvre.

Chasse aux trésors à partir de 1res de couverture

Dans la bibliothèque de l’école, des livres dont les titres sont cachés sont exposés sur plusieurs tables. Les élèves ont en main une liste de titres qu’ils doivent associer aux bonnes premières de couverture. Ils doivent également justifier leurs choix. Les choix des élèves de la classe sont ensuite comparés et discutés avant que les œuvres ne soient présentées. Cette activité autour du paratexte est une belle façon de donner envie aux élèves de découvrir ces livres.

Portrait de classe fantaisiste

Chaque élève de la classe choisit un personnage littéraire auquel il s’identifie. Il le présente à ses pairs en justifiant son choix. Un montage à la manière d’une photo de classe est constitué à partir de l’impression d’illustration de ces personnages. Cette photo de classe est ensuite affichée dans le couloir de l’école.

Enquête sur les contes

Chaque classe sélectionne en secret un conte classique. Son but sera de faire deviner aux autres groupes de quel conte il s’agit. Pour ce faire, chaque jour de la semaine, elle dévoilera un indice à propos de ce conte. Les classes auront l’ensemble de la semaine pour chercher à découvrir les contes choisis dans l’ensemble de l’école. À la fin de la semaine, chaque enseignant lira le conte de sa classe aux élèves qui se seront inscrits pour venir l’écouter. La récompense au terme de cette enquête sera donc de pouvoir assister à la lecture du conte de leur choix.

Jamais sans mon livre

Les élèves doivent passer toute une journée sans jamais quitter leur livre. À chaque son de cloche, tout le monde arrête son activité et se met à lire…jusqu’au son de cloche suivant!

Un livre à ma porte

Chaque adulte dans l’école (directeur, enseignant, secrétaire, concierge) expose devant sa porte le livre qu’il voudrait lire à voix haute. Les enfants font ensuite le tour des classes et des bureaux et choisissent chacun l’histoire qu’ils aimeraient entendre. Ils écrivent leur nom sur la feuille d’inscription correspondante. À l’heure prévue, chaque élève rejoint le lieu où il s’est inscrit pour participer à la lecture!

Merci à l’équipe du Pollen pour ses belles idées!

Plus d’informations sur le Pollen :
Publiée par le Centre de diffusion et de formation en didactique du français de l’Université de Montréal (CDFDF), Le Pollen est une revue numérique relative à l’exploitation de la littérature jeunesse en classe et en bibliothèque scolaire. Cette revue est née de la volonté de deux didacticiennes du français d’offrir aux acteurs du monde de l’éducation du préscolaire et du primaire une ressource pour intégrer la littérature jeunesse à l’école dans le but de développer les compétences en français des élèves et de soutenir leur réussite scolaire.

Site internet du Pollen

La Boîte à idées rassemble des suggestions d’activités d’animation de la lecture et de l’écriture. Ces activités ont été conçues spécialement pour vous, éducateurs, enseignants, parents, grands-parents, libraires et bibliothécaires.

Ces idées vous aideront à transmettre aux jeunes votre passion pour les livres. Vous y trouverez également des recommandations de livres populaires auprès des jeunes.

PARENTS

Durée : 15 minutes pour la lecture d’une histoire et 30 minutes pour la discussion.

Résumé : Après l’écoute d’une histoire, les enfants sont amenés à discuter sur la signification des noms dans l’histoire et à s’inventer un nom qui a un lien avec un trait de personnalité ou physique qu’ils ont.

Matériel : Un album où les noms des personnages sont en lien avec leur personnalité ou leur physique, carton, crayons.

Ex. : La vie est une fête, de Linard Bardill

Présentation

1. Lire l’album en demandant à l’enfant de porter une attention particulière au nom des personnages.
2. Demander à l’enfant ce qu’il a remarqué.
3. Relire l’album en s’arrêtant à chaque nouveau personnage et demander à l’enfant pourquoi il croit que ce personnage porte ce nom.

Attribution de nouveaux noms

4. Demander à l’enfant de dire une qualité qu’il a ou une caractéristique physique qui le distingue.
5. Une fois que l’enfant a trouvé sa qualité ou sa caractéristique, lui demander de réfléchir à un nouveau nom qui représente ce trait.

Fabrication d’une affichette

6. Aider l’enfant à inscrire son nouveau nom sur un morceau de carton et le lui faire décorer.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Préscolaire

Public : CPE (4-5 ans)

Durée : Une période de 45 minutes.

Résumé : Il est possible de jouer avec les mots en s’amusant. Lors de ce jeu, il faut faire dessiner des animaux ou des personnages aux enfants avec une règle stricte : ils doivent être dans la même position (de côté, de face, etc.) et on doit établir d’avance la largeur du cou.

Matériel : Des feuilles avec des cous déjà dessinés.

Préparation

1. Préparer des feuilles avec le cou des animaux déjà dessiné pour inciter les enfants à dessiner leur animal dans la même position.

Présentation

2. Présenter aux enfants des animaux qu’on a déjà faits, par exemple, un corps de loup avec une tête de crocodile, et leur demander quel serait le nom de ce nouvel animal (crocoloup, loupcodile).

Dessin et formation d’animaux

3. Faire dessiner à chaque enfant deux animaux différents avec le modèle déjà établi (le cou déjà dessiné).
4. Découper chaque feuille en deux, sur le cou, et faire une pile de têtes et une pile de corps.
5. Piger un corps et une tête pour former un nouvel animal.
6. Faire nommer l’animal de la tête et du corps séparément aux enfants et leur demander ensuite de créer un nouveau nom.
7. Le nom que la majorité préfère sera inscrit sous le nouvel animal, et ainsi de suite jusqu’à ce que tous les corps et les têtes soient réunis.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Primaire 1er cycle
Acrostiches

Public : Primaire – 1er, 2e et 3e cycle

Durée : 45 minutes

Résumé : Selon le cycle, les élèves font un acrostiche avec les lettres de leur prénom (1er cycle : écrire des qualités pour chaque lettre, 2e cycle : écrire des phrases qui respectent un thème pour chaque lettre, 3e cycle : écrire des phrases pour chaque lettre et qui forment ensuite un texte cohérent).

Variante : Prendre le personnage d’un livre dont le nom est long, par exemple Marie-Soleil Lamontagne-Lafleur, du livre Nom de nom, de Pierrette Dubé, et demander aux enfants d’inventer des qualités ou une nouvelle histoire à ce personnage, en utilisant son nom comme point de départ de l’acrostiche.

Matériel : Dictionnaire, papier, carton, crayons, feutres, etc.

Présentation

1. Présenter un acrostiche que l’enseignant a fait avec son propre prénom
2. Énoncer les règles de l’acrostiche.

Rédaction du brouillon

3. Individuellement, les élèves écrivent au brouillon leur acrostiche. Ils peuvent faire plusieurs essais pour trouver le mot idéal ou la phrase parfaite pour chaque lettre.

Rédaction du propre

4. Une fois satisfaits de leur acrostiche, les élèves l’écrivent au propre sur un carton et illustrent de façon spéciale la première lettre de chaque mot ou phrase qui forme leur prénom à la verticale.

Cadavres exquis

Public : Primaire – 1er, 2e et 3e cycle

Durée : 45 minutes

Résumé : Ce jeu permet de pratiquer les règles de grammaire apprises dans un contexte ludique et loufoque. Les jeunes sont amenés à construire des phrases en équipe, sans savoir ce que la personne d’avant a écrit.

Matériel : Papier, crayon.

Présentation

1. Présenter les origines du nom Cadavres exquis. Les poètes qui ont inventé ce jeu ont obtenu comme première phrase « Le cadavre exquis boira le vin nouveau », d’où l’origine du jeu.
2. Revoir avec les enfants les règles de grammaire apprises qui seront mises à l’épreuve pendant le jeu (ex. : articles, temps de verbe, compléments de phrase, etc.).

Rédaction des cadavres

3. Préétablir les genres de mots qui seront demandés, selon les capacités des enfants. Ex. : 1er article défini, 2e nom commun masculin singulier, 3e adjectif qualificatif, 4e verbe d’action au passé composé, 5e complément de phrase.
4. Réunir les enfants en équipe, selon le nombre de mots à écrire. À la fin de chaque ronde, une personne par équipe dévoile la phrase finale.
5. Faire plusieurs rondes en variant les règles grammaticales à pratiquer.

Primaire 2e cycle
E. T. visite la Terre

Public : Primaire – 2e cycle

Durée : 60 minutes (peut être répété à plusieurs reprises pendant l’année avec d’autres sujets)

Résumé : Au cours de cet atelier, les enfants doivent créer un guide de voyage pour un extra-terrestre qui arrive sur la Terre. C’est l’occasion idéale pour allier écriture et géographie, histoire, sciences naturelles, culture religieuse etc.

Matériel : Dictionnaire, crayon, feuilles, feutres, livres documentaires, images, etc.

Présentation

1. Présenter Max aux élèves.

« Max est un extra-terrestre qui vit à des années-lumière de la Terre. Sur sa planète, qui est bien différente de la nôtre, non seulement tout le monde est identique, mais il n’y a ni plantes, ni animaux, ni cours d’eaux, ni montagnes, ni forêts. En fait, le paysage de sa planète ressemble beaucoup à celui de la Lune. Max décide alors de voyager et arrive sur la Terre. Surprise, rien n’est comme chez lui. Il est un peu perdu, il faut l’aider! »

2. Présenter un guide de voyage aux élèves. Leur faire remarquer ce qu’il y a à l’intérieur : les sections, les thèmes abordés, les images, etc.

Construction d’un guide de voyage pour Max

3. Selon la matière à développer, faire rédiger une page pour le guide de voyage de Max. Mettre en page les pages avec des dessins, des photos pour qu’elles soient attrayantes.

Document final

4. À la fin de l’étape ou de l’année scolaire, rassembler toutes les pages par catégorie pour former l’ultime guide de voyage de Max.

Note : Ce projet pourrait également être fait en ligne, sous forme de page Web ou de blogue, dans une idée d’intégration des TIC.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Entrevue avec un personnage

Public : Primaire, 2e cycle

Durée : Une période de 45 minutes.

Résumé : Pour aller plus loin que la lecture du livre, demandons aux enfants d’imaginer la vie en dehors de l’histoire d’un personnage.

Matériel : Un livre connu des enfants.

Présentation

1. Présenter aux enfants les différents personnages d’un livre qu’ils ont déjà lu ou qu’ils connaissent déjà.
2. Établir avec les élèves ce qu’ils savent des personnages d’après le texte du livre et ses illustrations.

Entrevue avec un être imaginaire

3. Chaque enfant se transforme en journaliste et choisit un personnage du livre qu’il aimerait interroger.
4. À l’aide de revues contenant des entrevues, ou de son imagination, il élabore des questions à poser à son personnage (ex. : quelle est ta couleur préférée, ton plat favori, où as-tu déjà voyagé, etc.).
5. Ensuite, il imagine les réponses que pourraient donner le personnage qu’il a choisi, selon ce qu’il connaît déjà de lui.
6. Toutes les entrevues sont par la suite illustrées par les enfants pour ensuite être réunies dans un recueil (sorte de revue à potins sur les personnages) et que les autres élèves de la classe pourront lire.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Fable et style

Public : Primaire – 2e cycle

Durée : 30 minutes pour l’analyse de la fable, plusieurs périodes pour la rédaction d’une fable, selon l’avancement des élèves, 30 minutes pour la lecture et l’analyse des fables des jeunes.

Résumé : Les élèves analysent la composition d’une fable (situation initiale, événement provocateur, résolution, situation finale, morale) ainsi que sa forme (parfois rimée). Par la suite, ils choisissent un proverbe qui deviendra la morale de leur fable et écrivent cette fable.

Matériel : Un recueil de fables connues (les fables de la Fontaine par exemple), dictionnaire avec des proverbes à l’intérieur, ou recueil de proverbes.

Présentation

1. Lire quelques fables avec les enfants.
2. Pour chacune des fables, ressortir les éléments clés du récit (situation initiale, événement provocateur, etc.).
3. Faire également ressortir les particularités de contenu et de style d’une fable par rapport à un autre récit (la morale, les rimes, etc.).
4. Faire remarquer aux enfants que nombre de morales sont par la suite devenues des proverbes (ex. : Rien ne sert de courir, il faut partir à point, de la fable du Lièvre et de la tortue).

Rédaction de la fable

5. Les élèves se mettent en équipe de deux et choisissent un proverbe dans le dictionnaire. Par la suite, ils doivent écrire une courte fable respectant les points vus pendant la présentation et ayant comme morale le proverbe choisi.

Lecture des fables

6. Demander aux enfants de lire leur fable. Les autres élèves ressortent les éléments clés du récit dans la fable des autres équipes. S’il manque un élément, ils aident l’équipe à modifier leur fable.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Comme au restaurant

Public : Primaire – 2e cycle

Durée : Une période de 45 minutes.

Résumé : La nourriture n’est pas seulement une question de goût, mais souvent une question de présentation, d’anticipation et de saveurs suggérées. Les enfants doivent rendre le menu de la cafétéria ou d’un restaurant du quartier plus appétissant, à la manière d’un grand restaurant.

Matériel : Le menu d’un grand restaurant et le menu de la cafétéria (ou d’un restaurant du quartier).

Présentation

1. Présenter le menu du grand restaurant et dire en des mots simples ce que veulent dire les noms de mets sur le menu (ex. : fritelles d’Emmental sur lit de verdure = bâtonnets de fromage sur une salade).
2. Demander aux élèves pourquoi, à leur avis, les restaurants utilisent ce genre de langage.

Écriture du menu

3. En équipe de deux, les élèves choisissent une journée dans le menu de la cafétéria, ou un mets dans le menu du restaurant du quartier, et écrivent une nouvelle description plus alléchante.
4. Si deux équipes ont le même plat, ils comparent ensuite leurs versions pour les améliorer avec les idées de tous.
5. Le menu est ensuite mis en page à la manière d’un menu de grand restaurant.
6. Avec la participation de la cafétéria, ou du restaurant, ce menu peut ensuite être utilisé pendant toute la semaine.

Variante

Utiliser le contenu des boites à lunch des enfants pour créer le menu.

Métaphore

Public : Primaire – 2e cycle

Durée : 20 minutes pour le premier dessin, 10 minutes d’explication de la métaphore, 20 minutes pour le deuxième dessin, 30 minutes pour les différences entre une comparaison et une métaphore et 60 minutes pour la production des affiches ou du livre final.

Résumé : Au cours de cet atelier, les enfants apprendront à faire la différence entre une métaphore et une comparaison.

Matériel : Dictionnaire, crayon, feuilles, feutres, etc.

Présentation

1. Demander aux enfants d’illustrer la phrase « Ce garçon dévore un livre ».
2. Pourquoi les dessins faits (au sens propre) sont-ils drôles?
3. Que veut dire « dévorer un livre »?
4. Expliquer aux enfants ce qu’est une métaphore, et plus particulièrement dans ce contexte.
5. Demander aux enfants d’illustrer la phrase « Ce garçon dévore un livre » selon le sens métaphorique.

Comparaison vs métaphore

6. À l’aide d’exemples (arbre généalogique, avoir une mémoire d’éléphant, haut comme trois pommes, travaillant comme une fourmi), démontrer la différence entre une métaphore et une comparaison.

Décodage

1. Faire une liste de métaphores plus ou moins connues et demander aux enfants de dire ce que chaque phrase veut dire au sens figuré.

Pour terminer

2. Créer des pancartes dessinées qui seraient installées dans l’école et qui permettraient aux autres élèves de comprendre les métaphores. (Par ex. : « Se mettre les pieds dans les plats », ça ne veut pas dire ça (personnage avec les pieds dans les plats), mais ceci (personnage qui se met dans une situation difficile).
3. À la place de créer des pancartes, faire un « livre » qui serait déposé pour consultation à la bibliothèque de l’école.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Mon personnage dit

Public : Primaire – 2e cycle

Durée : 30 minutes pour faire la liste des éléments d’une narration, 15 minutes pour mettre le tout en commun et 30 minutes pour transformer un récit narré en récit dialogué.

Résumé : Les élèves partent d’un récit narré pour le transformer en récit dialogué. À l’aide d’autres textes, ils apprennent les signes du dialogue, les verbes de parole, la distinction des personnages, les synonymes et les intonations qui peuvent être véhiculées par le texte.

Matériel : Romans jeunesses, récit narratif

Préparation

1. À l’aide de romans jeunesses, les jeunes remplissent une grille d’éléments à trouver. Pour ce faire, ils feuillettent les romans au hasard.
1. En groupe, les jeunes mettent en commun leurs trouvailles.
2. Faire remarquer aux enfants l’utilité de varier le style et la différence narrative entre « dit-il » et « dit-il violemment », par exemple.

Rédaction du dialogue

3. Les élèves reçoivent un court récit narratif qu’ils doivent, individuellement, transformer en dialogue.

Lecture des dialogues

4. Demander à des volontaires de lire leur dialogue et faire remarquer aux élèves comment des façons différentes de narrer peuvent faire comprendre la même histoire.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Qu’est-ce que…

Public  : Primaire – 2e cycle

Durée : 45 minutes

Résumé : Sous le principe des cadavres exquis, les élèves répondent maintenant à des questions. Le premier écrit « Qu’est-ce que…? » et le second « C’est… », sans voir la question du premier. La même chose peut être reprise avec « Pourquoi…? » et « Parce que… », ou « Comment…? » et « En… ».

Matériel : Papier, crayon.

Présentation

1. Présenter les questions qui seront utilisées et demander aux enfants comment ils commenceraient une réponse à ces questions.
2. Faire une liste de questions et de débuts de réponse.

Rédaction des cadavres

3. Réunir les enfants en équipe de deux, le premier choisit une question et la formule sur une feuille. Il indique au deuxième enfant quel début de question il a choisi et celui-ci formule la réponse attendue.
4. Après quelques rondes, les équipes choisissent la question/réponse la plus drôle ou la plus réaliste et la présente au reste de la classe.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Réécrire l’actualité

Public  : Primaire – 2e et 3e cycles

Durée : 60 minutes

Résumé : À partir d’un thème imposé par l’enseignant, les jeunes doivent écrire un texte en se servant uniquement de découpure de journaux et de revues. À partir des mots trouvés, ils doivent former des phrases grammaticalement correctes. Tout un défi!

Matériel : Papier, crayon, colle, ciseaux, plusieurs exemplaires du même journal ou des mêmes revues.

Présentation

1. Présenter le thème du texte à produire, ainsi que la longueur proposée.
2. Présenter les exigences (utiliser des mots et des bouts de phrases, non seulement des lettres, respecter les règles grammaticales et de ponctuation, etc.)

Rédaction des cadavres

3. Seul ou en équipe, les élèves écrivent leur texte à partir des mots qu’ils auront trouvés.
4. À la fin de l’activité, les textes sont affichés afin que tout le monde puisse voir ce que les autres ont écrit à partir du même thème et du même matériel de base.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Acrostiches

Public  : Primaire – 1er, 2e et 3e cycle

Durée : 45 minutes

Résumé : Selon le cycle, les élèves font un acrostiche avec les lettres de leur prénom (1er cycle : écrire des qualités pour chaque lettre, 2e cycle : écrire des phrases qui respectent un thème pour chaque lettre, 3e cycle : écrire des phrases pour chaque lettre et qui forment ensuite un texte cohérent).

Variante  : Prendre le personnage d’un livre dont le nom est long, par exemple Marie-Soleil Lamontagne-Lafleur, du livre Nom de nom, de Pierrette Dubé, et demander aux enfants d’inventer des qualités ou une nouvelle histoire à ce personnage, en utilisant son nom comme point de départ de l’acrostiche.

Matériel : Dictionnaire, papier, carton, crayons, feutres, etc.

Présentation

1. Présenter un acrostiche que l’enseignant a fait avec son propre prénom
2. Énoncer les règles de l’acrostiche.

Rédaction du brouillon

3. Individuellement, les élèves écrivent au brouillon leur acrostiche. Ils peuvent faire plusieurs essais pour trouver le mot idéal ou la phrase parfaite pour chaque lettre.

Rédaction du propre

4. Une fois satisfaits de leur acrostiche, les élèves l’écrivent au propre sur un carton et illustrent de façon spéciale la première lettre de chaque mot ou phrase qui forme leur prénom à la verticale.

Primaire 3e cycle
Débat sur le SMS

Public : Primaire – 3e cycle

Durée : 45 minutes pour la préparation du débat, 30 minutes pour le débat.

Résumé : Les SMS, textos, sont de plus en plus utilisés par les jeunes pour communiquer sur Internet ou avec leur téléphone cellulaire. Cette utilisation de mots abrégés et déformés est-elle une menace pour la langue française?

Matériel : Exemples de messages en langage SMS, bol avec le nom de tous les élèves de la classe.

Présentation

1. Présenter des messages écrits en langage SMS et demander aux jeunes de les décoder et de les écrire en français standard, en groupe.
2. Demander aux élèves pourquoi ils utilisent ce genre de langage dans leur communication entre eux.

Préparation du débat

3. Séparer le groupe en deux équipes, au hasard, en pigeant le nom des élèves. Une équipe sera pour l’utilisation du langage SMS dans la vie de tous les jours, et l’autre équipe sera contre.
4. Demander aux enfants de chaque équipe de se regrouper afin de préparer leurs arguments.

Débat

5. Demander à chaque équipe de se nommer un ou des représentants qui défendront les arguments de leur équipe.
6. L’enseignant anime le débat afin qu’il se fasse dans le respect et donne des tours de parole si nécessaire. Le débat se termine quand les deux équipes ont épuisés leurs arguments.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

La déclaration d’amour

Public : Primaire – 3e cycle

Durée : 45 minutes pour la lecture du livre ou le visionnement d’un extrait de film et l’écriture de la lettre d’amour, 30 minutes pour la lecture des lettres d’amour

Résumé : L’amour est présent dans plusieurs livres, que ce soit l’amour d’un couple, l’amour dans une famille, l’amour entre amis, il est présent partout. Ainsi, donnons la possibilité aux enfants de s’exprimer, à la manière de Cyrano pour sa Roxane.

Matériel : Livre ou extrait du livre Cyrano de Bergerac d’Edmund Rostand ou extrait du film Cyrano de Bergerac et une fausse boite aux lettres.

Présentation

1. Présenter le livre, l’histoire générale et l’extrait du film aux enfants.
2. Demander aux enfants ce qu’ils auraient fait à la place de Cyrano pour dire leur amour à Roxane.

Rédaction de lettres

3. Demander aux enfants d’écrire une lettre, de la part de Cyrano, à Roxane, comme Cyrano qui dicte à Christian ce qu’il doit dire.

Consignes aux enfants

4. Faire réfléchir les jeunes au contenu de la lettre : des compliments, un rendez-vous secret, etc.
5. Leur laisser 20 minutes pour rédiger leur lettre.
6. Leur demander de créer une enveloppe, d’inventer l’adresse du destinataire et de l’y inscrire. Leur demander ensuite de déposer leur lettre dans la boîte aux lettres.

Lecture des lettres d’amour

C’est le moment de lire les lettres d’amour. Choisir des enfants pour lire les lettres et déterminer avec eux les meilleurs passages pour créer la lettre d’amour parfaite. Si lire les lettres à haute voix les gêne, les faire circuler pour que chacun lise toutes les lettres.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Dictée ou dikté

Public : Primaire – 3e cycle

Durée : Deux périodes de 45 minutes.

Résumé : Les SMS, textos, sont de plus en plus utilisés par les jeunes pour communiquer sur Internet ou avec leur téléphone cellulaire. Cette utilisation de mots abrégés et déformés est-elle une menace pour la langue française? Pour leur faire réaliser si cette utilisation a une influence sur leur façon d’écrire ou sur l’uniformisation du langage, deux dictées sont proposées.

Matériel : Un texte de dictée à leur niveau.

Présentation

1. Présenter des messages écrits en langage SMS et demander aux jeunes de les décoder et de les écrire en français standard, en groupe.
2. Demander aux élèves pourquoi ils utilisent ce genre de langage dans leur communication entre eux.

Première dictée

3. Pour la première dictée, les jeunes doivent écrire dans un langage SMS.
4. Demander aux élèves de comparer, deux par deux, les codes qu’ils ont utilisés pour écrire la dictée. Ils doivent faire ressortir les ressemblances et les différences, et améliorer leur traduction.
5. En grand groupe, comparer les traductions de chaque équipe et mettre de l’avant les ressemblances avec le français standard.

Deuxième dictée

6. Le lendemain, redonner la même dictée, mais les jeunes doivent maintenant l’écrire en français standard, sans faire de fautes.
7. Demander aux élèves de comparer, deux par deux, leur dictée. Ils doivent faire ressortir les ressemblances et les différences, et améliorer leur texte final.
8. En grand groupe, comparer les dictées de chaque équipe et mettre de l’avant le fait qu’il y a moins de différences entre les textes en français standard qu’entre les textes en langage SMS.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

La tirade du nez

Public : Primaire – 3e cycle

Durée : 45 minutes pour la lecture ou l’écoute de la tirade du nez et l’écriture de la tirade inventée, 30 minutes pour la lecture des tirades.

Résumé : La tirade du nez dans Cyrano de Bergerac est un bel exemple d’autodérision et d’utilisation des mots et des figures de style pour faire rire.

Matériel : Extrait écrit ou sonore de la tirade du nez de Cyrano de Bergerac, d’Edmund Rostand.

Présentation

1. Présenter la tirade du nez, son contexte et la lire ou faire entendre aux enfants.
2. Demander aux enfants ce qu’ils trouvent drôle dans cet extrait et leur faire ressortir les figures de style qu’ils y ont vues (ex. : comparaison, métaphore, exagération, etc.)

Rédaction de tirades

3. Demander aux enfants d’écrire, en équipe de deux, une tirade avec une autre partie du corps (ex. : la tirade des oreilles immenses et décollées, la tirade des pieds malodorants, etc.).

Consignes aux enfants

4. Faire réfléchir les jeunes sur les comparaisons connues avec la partie du corps qu’ils ont choisie (ex. : oreilles d’éléphant pour les grandes oreilles, odeur de fromage pour les pieds malodorants).
5. Leur laisser 20 minutes pour rédiger leur tirade.
6. Leur demander d’illustrer le trait de caractère mentionné dans la tirade.

Lecture des tirades

Demander aux enfants de lire leur tirade et de mettre de l’expression dans leur lecture, comme Cyrano.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Rythme et poésie

Public : Primaire – 3e cycle

Durée : 45 minutes pour l’écoute et la lecture de poèmes mis en musique et pour la mise en bouche d’un poème, 30 minutes pour la déclamation des poèmes.

Résumé : Après l’écoute de poèmes qui ont déjà été mis en musique, les jeunes sont amenés à faire eux-mêmes de la musique avec les paroles d’un poème. Il s’agit d’une belle façon de découvrir la sonorité des mots.

Suggestion de matériel : Des poèmes de Gaston Miron et le disque 12 hommes rapaillés pour l’écoute de la première partie et des poèmes d’Émile Nelligan pour la deuxième partie.

Présentation

1. Lire un poème de Gaston Miron et faire ensuite écouter la version de 12 hommes rapaillés. Répéter avec une ou deux autres interprétations.
2. Demander aux enfants ce qui a été fait concrètement pour ajouter de la mélodicité aux poèmes, outre la musique instrumentale. Ressortir avec eux les changements de rythme, l’élongation des sons, les répétitions, etc.

Mise en bouche d’un poème

3. Distribuer un poème d’Émile Nelligan à chaque équipe de trois et leur demander d’appliquer ce qui a été vu plus tôt pour trouver une façon de déclamer leur poème de façon rythmée. Leur laisser 30 minutes pour se pratiquer.

Déclamation des poèmes

4. Demander aux enfants déclamer leur poème devant la classe.

Variante

5. Cette activité pourrait être faite de pair avec l’enseignant de musique.

À noter

De nombreux compositeurs ont mis les poèmes d’Émile Nelligan en musique, il pourrait être intéressant de les utiliser.

– André Gagnon, Nelligan, Disques SRC, 2005.
– Gilbert Patenaude, Compagnons des Amériques : poètes québécois mis en musique, Disques XXI, 2005.
– Jean Chatillon, Clair de lune sur les eaux du rêve, Éditions de l’Écureuil noir, 2001.
– Jacques Hétu, Le tombeau de Nelligan : mouvement symphonique opus 52, Doberman-Yppan, 1995.
– André Gagnon et Claude Léveillé, Monique Leyrac chante Émile Nelligan, Disques Mérite, 1991.

Acrostiches

Public : Primaire – 1er, 2e et 3e cycle

Durée : 45 minutes

Résumé : Selon le cycle, les élèves font un acrostiche avec les lettres de leur prénom (1er cycle : écrire des qualités pour chaque lettre, 2e cycle : écrire des phrases qui respectent un thème pour chaque lettre, 3e cycle : écrire des phrases pour chaque lettre et qui forment ensuite un texte cohérent).

Variante : Prendre le personnage d’un livre dont le nom est long, par exemple Marie-Soleil Lamontagne-Lafleur, du livre Nom de nom, de Pierrette Dubé, et demander aux enfants d’inventer des qualités ou une nouvelle histoire à ce personnage, en utilisant son nom comme point de départ de l’acrostiche.

Matériel : Dictionnaire, papier, carton, crayons, feutres, etc.

Présentation

1. Présenter un acrostiche que l’enseignant a fait avec son propre prénom
2. Énoncer les règles de l’acrostiche.

Rédaction du brouillon

3. Individuellement, les élèves écrivent au brouillon leur acrostiche. Ils peuvent faire plusieurs essais pour trouver le mot idéal ou la phrase parfaite pour chaque lettre.

Rédaction du propre

4. Une fois satisfaits de leur acrostiche, les élèves l’écrivent au propre sur un carton et illustrent de façon spéciale la première lettre de chaque mot ou phrase qui forme leur prénom à la verticale.

Décris-moi le Québec

Public : Primaire – 3e cycle

Durée : 60 minutes (peut être répété à plusieurs reprises pendant l’année avec d’autres sujets)

Résumé : Au cours de cet atelier, les enfants doivent créer un guide de voyage, à la manière des guide Ulysse ou Routard, pour aider une personne qui arrive au Québec à connaître la province. C’est l’occasion idéale pour allier écriture et géographie, histoire, sciences naturelles, culture religieuse etc.

Matériel : Dictionnaire, crayon, feuilles, feutres, livres documentaires, images, guides de voyage de d’autres pays (éviter les guides du Canada), etc.

Présentation

1. Présenter un guide de voyage aux élèves. Leur faire remarquer ce qu’il y a à l’intérieur : les sections, les thèmes abordés, les images, etc.

Construction d’un guide de voyage

2. Selon la matière à développer, faire rédiger une page pour le guide de voyage. Mettre en page les pages avec des dessins, des photos pour qu’elles soient attrayantes.

Document final

3. À la fin de l’étape ou de l’année scolaire, rassembler toutes les pages par catégorie pour former l’ultime guide de voyage au Québec.

Note : Ce projet pourrait également être fait en ligne, sous forme de page Web ou de blogue, dans une idée d’intégration des TIC.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule

Secondaire 1er cycle
Décris-moi le Québec

Public : Secondaire – 1er cycle

Durée : Une période de 30 minutes pour le décodage et une période 60 minutes pour la rédaction.

Résumé : L’activité se déroule en deux temps. Dans un premier temps, on présente un texte avec des noms d’animaux et d’insectes camouflés dans les phrases, on demande aux élèves d’en trouver le plus possible et on compare les réponses. Dans un deuxième temps, on demande aux élèves d’écrire un texte en camouflant d’autres mots.

Matériel : Papier, crayon.

Présentation

1. Présenter le texte suivant et demander aux étudiants de trouver les noms d’animaux et d’insectes camouflés dans le texte.

Avec hâte et joie, Philippe va chercher la crèche, va la déposer au pied du sapin de Noël. Très ému, le frère (Patrick) arrive au salon et pose, au pied des santons, un sou. « Risque-toi à orner l’arbre », dit-il. Puis, après avoir longtemps réfléchi, enfin, il dit : « Il a le tronc mou, ton arbre. Apporte la pince et fixe-le. » À ce moment, la coquette Sonia demande, pour son cadeau, une rivière d’émeraudes à Philippe qui répond : « Pour cela, il faudra, tu sais, que je gagne autant de pièces qu’il en faudrait pour aller de la Terre à la Lune. » À sa bouc/he ronde, un pli, on le devine bien, marque sa tristesse… « C’est fou, inexplicable, même, j’aime un être qui ne gagne pas beaucoup pour ses écrits. C’est à ne rien comprendre! »

Mot à trouver : chat, oie, vache, cheval, pie, mule, veau, souris, chien, mouton, lapin, coq, ourson, pou, rat, aï, agneau, bouc, héron, lion, fouine, requin, ours et âne.

2. En groupe, on compare les mots trouvés et on distingue les façons de les camoufler (ex. : un mot au complet, une partie d’un mot, des parties de plusieurs mots).

Rédaction d’un texte camouflé

3. On décide d’un thème en groupe (ex. : les fleurs, les plantes, l’école, la nature, etc.).
4. Les élèves doivent ensuite écrire un texte cohérent d’une dizaine de ligne et y camoufler le plus de mots possible liés au thème en utilisant plusieurs façons de le faire.

Bibliothèque / librairie
Roi Rébus

Public : Bibliothèque et librairie

Durée : 30 minutes pour décoder des rébus et faire une liste d’images souvent utilisées, 30 minutes pour écrire un message en rébus avec la liste établie et des rébus inventés.

Résumé : Les jeunes sont amenés à découvrir la sonorité des mots à l’aide d’images qui deviennent des mots ou des phrases.

Matériel : Rébus existants

Présentation

1. Présenter des rébus aux jeunes et leur demander de les décrypter.
2. Avec eux, associer une image à un son et en faire la liste.
3. Inventer de nouvelles images pour illustrer certains sons (ex. : « papa/2 » devient « pa »)
4. Faire remarquer que certains sons peuvent être illustrés par une lettre lorsqu’aucune image n’est possible.

Écriture d’un message en rébus

5. Demander aux jeunes d’écrire une phrase qui résume une activité qu’ils ont faite dernièrement et de la traduire ensuite en rébus.

Lecture des rébus

6. Accrocher tous les rébus des jeunes sur un mur, identifiés d’un numéro. Chaque jeune a une feuille avec les mêmes numéros et doit décoder les phrases des autres. Celui qui a réussi à en décoder le plus, devient le roi ou la reine Rébus. Laisser les rébus sur les murs et inviter les autres visiteurs à essayer de les décoder.

Inspiré des Pistes pédagogiques de la revue Philéas et Autobule



Bonne lecture!

À partir de 5 ans.
Comment j’ai raté ma vie
Bertrand Santini / Bertrand Gatignol
Basé sur un principe d’inversion entre les textes et les images, ce livre amène les petits comme les grands à réfléchir sur ce que signifie réussir sa vie. On se demande alors : lorsque je serai âgé, qu’est-ce que j’aimerais avoir accompli dans ma vie ?
Une vraie réflexion philosophique sur ce que c’est que d’être heureux et de réussir.
À partir de 7 ans
Grand-père et la Lune
Stéphanie Lapointe / Rogé
Grand-père était un homme de peu de mots. Voilà les premiers mots de ce magnifique roman graphique rempli de poésie et de mélancolie.
On y suit deux histoires en parallèle, celle de grand père qui semble avoir perdu le goût de parler après la mort de sa femme et celle de sa petite fille, qui a remporté le Concours-de-qui-ira-sur-la-lune et se prépare à aller dans l’espace. Croyant rendre fier son grand-père, la jeune héroïne est heureuse de lui annoncer la nouvelle. Cependant, rien ne se passe comme prévu…
Les mots simples et doux issus de la plume de Stéphanie Lapointe sont très bien accompagnés des dessins fins et sobres de Rogé. Ce roman graphique touchant et personnel ne manque pas de nous faire réfléchir sur les thématiques du deuil et des aspirations de vie.
À partir de 7 ans
Le voleur de sandwichs
André Marois / Patrick Doyon
M. Garence, M. Maxence, Mme Ombeline et le gros Robin ont tous quelque chose en commun… Ils sont suspectés d’une terrible affaire de vol… de sandwichs !
Tous les midis, Marin retourne en classe le ventre vide mais rempli de rage. Il ne pense qu’à une seule chose : démasquer l’affreux voleur des délicieux sandwichs préparés par sa mère. Qui est le coupable ? Pour le découvrir, Marin va devoir redoubler d’ingéniosité…
Rythmé, accrocheur et plein d’humour, ce roman avec son intrigue hors du commun regroupe tous les ingrédients du polar adapté à la jeunesse. Une fabuleuse mayonnaise d’enquête et de sandwichs.
À partir de 5 ans
Le jardinier qui cultivait des livres
Nadine Poirier / Claude K. Dubois
Le jardinier n’avait qu’une seule passion et qu’un seul compagnon dans sa vie : les livres. Il les aimait tellement qu’il en faisait pousser dans son grand jardin. Il les plantait, en prenait soin et chaque jour, il lisait pendant des heures. Il s’émerveillait au cours de chaque ouvrage en découvrant des nouvelles histoires, des nouveaux mondes. Il se plaisait dans cette vie de solitaire jusqu’au matin où il découvrit, blottie entre ses plants de livres, une petite fille pieds nus habillée de vêtements souillés et d’un sourire.
Doux, poétique et attachant, ce récit captive le lecteur et le fait rêver. Cet échange inattendu entre deux personnes totalement opposées : un vieux jardinier bourru et une petite fille pipelette, et touche profondément le lecteur avec finesse. Cette rencontre maladroite entre deux êtres seuls et passionnés de lecture va se révéler être autant perturbante que révélatrice. Ce livre va faire germer en vous l’envie de lire et de commencer votre propre potager littéraire.
Dès 4 ans
Moi j’attends…
Davide Cali / Serge Bloch
Qu’est-ce qu’on attend de la vie ? Un bisou, un gâteau, qu’il arrête de pleuvoir ou bien de rencontrer l’amour avec un grand A !
Un petit fil rouge serpente ce livre où sont racontées les petites attentes de tous les jours ainsi que des plus grandes, celles qui comptent. De la naissance à la vieillesse ce fil se tire, s’étire, s’enroule autour des petits bonhommes qui grandissent sous la fine mine du stylo de Serge Bloch.
Quelques petits mots de Davide Cali et de frêles esquisses de joie, de tendresse et de tristesse nous lient pages après pages aux émotions des personnages lors de ces petits et grands moments.
Un hommage émouvant sur la vie et sa fragilité.
Dès 6 ans
Une berceuse en chiffons – La vie tissée de Louise Bourgeois
Amy Novesky / Isabelle Arsenault
Quelle est l’histoire derrière cette artiste mondialement connue ? Qu’est-ce qui a déclenché cet amour des textures et des formes dans l’enfance de Louise Bourgeois ? Et d’où lui est venue l’inspiration pour cette araignée géante appelée « maman » ?
C’est au fil des pages aux douces couleurs rouge, rose et bleu d’Isabelle Arsenault et grâce l’écriture légère et poétique d’Amy Novesky que l’on découvre une petite fille avec ses joies, ses rêves et ses peines. On se laisse volontiers emporter à travers la tapisserie de sa vie où se mêlent et se démêlent sa tristesse et son art. Et où son chagrin lui a donné la force de créer tout au long de sa vie.
Un album qui vous fera regarder les araignées différemment et qui vous laissera avec plein ‘de toiles’ dans les yeux !
Dès 8 ans
La maman qui s’absentait
Stéphane Martelly / Albin Christen
Une maman qui s’absentait, qui partait on ne sait où et qui laissait derrière elle un petit garçon avec ses questions.
Une danse en noir et blanc entre un enfant et sa mère.
Un va-et-vient poétique sur la séparation et l’abandon.
L’auteure nous offre ici un subtil album sur l’absence maternelle écrit successivement en lettres scriptes par un narrateur retraçant le chemin de la maman puis en lettres cursives par un petit garçon qui guette le retour de sa mère.
Les illustrations enchanteresses sur papier chiffon nous emportent dans un tourbillon lyrique empreint de solitude et de détresse.
Ce livre atypique parle de sujets sombres mais aussi d’un lien plus fort que tout, celui d'un « amour infini ».
Dès 6 ans
Azadah
Jacques Goldstyn
C’est l’histoire d’Azadah, une petite afghane qui, apprenant le départ de son amie photographe, court la retrouver pour la convaincre de l’emmener avec elle. Azadah veut partir à la conquête du vaste monde que lui a fait entrevoir son amie, visiter des musées, lire des livres et choisir un métier tel que pilote d’avion! En partant son amie va lui laisser un précieux cadeau qui lui permettra de réaliser ses rêves.
C’est avec peu de texte et de vibrantes aquarelles que Jacques Goldstyn nous fait voyager dans l’imagination sans fin de cette fillette. Il nous montre que parfois une rencontre peut changer bien des choses. Un album qui, comme son nom l’indique en langue afghane, est plein d’espoir!
2-7 ans
Elle sera toujours là
Thierry Lenain / Manon Gauthier
Pour m'accueillir, me nourrir, me tenir la main, elle sera toujours là. Une mère qui berce sont petit, un enfant qui grandit protégé par des bras aimants. C'est avec beaucoup d'amour que Thierry Lenain nous offre une délicate ode à la maternité. Page après page on se laisse bercer par ses psaumes qui s’enchaînent comme pluie qui tombe. Les collages de Manon Gauthier illustrent parfaitement l'effet recherché par l'auteur et nous envoûtent tout doucement tout au long de l'album. Ce livre pourra permettre d'aborder avec douceur le thème difficile de la disparition de l'être aimé et du souvenir que nous chérissons d'eux dans nos cœurs.
5-9 ans
La petite rapporteuse de mots
Danielle Simard / Geneviève Côté
La petite Elise ne comprend pas pourquoi ces derniers temps Grand-maman perd ses mots comme on perd ses clés. Elise les cherche avec elle, les retrouve puis Grand-maman les oublie de nouveau. Pourtant Grand-maman connaissait de si jolis mots!
Dans ce récit aux attachantes touches d'aquarelle de Geneviève Côté, l'auteure Danielle Simard aborde le sujet de la maladie d'Alzheimer avec poésie et tendresse et le rend alors accessible aux enfants. Ils découvriront ainsi au coté d'Elise les thèmes du vieillissement et de la maladie sur une note lumineuse et attendrissante. L'apparition du petit chat roux au fil de l'histoire peut permettre d'aborder plus facilement ce sujet complexe avec les plus jeunes.
3-6 ans
Les dahlias de grand-papa
Angèle Delaunois / Claire Anghinolfi
Grand-papa ne cultive plus ses champs et vit maintenant dans une petite maison jaune. Il s'occupe paisiblement de son potager mais trouve que quelque chose manque à sa maisonnette. C'est alors qu'il ramène de la ville d'étranges racines biscornues qui vont transformer son jardin et qui deviendront plus tard, un véritable trésor pour ses petits enfants.

C'est avec de belles couleurs et des doux mots que Angèle Delaunois et Claire Anghinolfi nous montrent avec beaucoup de simplicité ce qu'il se passe quand on a la main verte et un grand cœur. Ce livre présente joliment aux enfants le départ de leurs aînés et l'importance de ce qu'ils lèguent à leurs petits enfants.
Dès 7 ans
Rose à petits pois
Amélie Callot / Geneviève Godbout
Adèle, une jeune fille pétillante, tient un petit café dans un village près de la mer. Elle dispose des bouquets de fleurs pour ses habitués et aime ouvrir sa porte au soleil. Mais dès qu’apparaît la pluie, elle court s'enfouir dans son lit. C'est là que, dans cette histoire teintée de rose, Lucas va entrer en jeu. Lui qui vient tous les mercredis pour vendre ses légumes, va peut-être trouver un moyen de rendre le sourire à notre héroïne un tantinet frileuse.

C'est avec délicatesse et naïveté qu'Amélie Callot nous fait découvrir, au travers des illustrations aux pastels et crayons de couleurs de Geneviève Godbout, l'univers d'Adèle avec ses beaux et ses mauvais jours. Une délicieuse histoire à raconter aux jeunes de 7 à 77 ans!
0-5 ans
La Grenouille qui avait une grande bouche
Keith Faulkner / Jonathan Lambert
Une grenouille à grande bouche demande à chaque animal qu’elle croise ce qu’il mange, jusqu’au jour où elle rencontre un crocodile mangeur de grenouilles à grande bouche. Les illustrations colorées au format pop-up attirent l’attention des jeunes lecteurs (et même des grands d’ailleurs!). Animer cet album est un régal : changer de voix, faire bouger les personnages, jouer avec la bouche pour imiter la grenouille et lorsque l’effet sonore final se déclenche, les petits apprécient grandement. Ils sont tout de suite captivés par cette histoire. Un incontournable à lire et à relire.
5-7 ans
Dis papa, est-ce que les dinosaures sont morts?
Julie Middleton / Russell Ayto
Un petit garçon demande à son papa si les dinosaures sont bien morts. Pour répondre à cette question, il emmène son fils au musée. Quelle surprise lorsque ces derniers s’animent devant le petit garçon! Le père assure à son fils que son imagination lui joue des tours! Un album basé sur le comique de répétition pour bien mettre en avant l’ignorance du père. Les illustrations sont douces et exposent les particularités de chaque dinosaure. Les décors sont sommaires pour nous pousser à nous concentrer sur ce qu’ils se passent autour des créatures. Une scène finale drôle et surprenante qui ravira les lecteurs.
7-9 ans
Pablo Trouve un Trésor
Andrée Poulin / Isabelle Malenfant
Pablo et Sofia se rendent chaque matin à la décharge pour y découvrir des trésors pour les revendre afin de se nourrir. Lorsque l’on trouve un trésor, il faut savoir le protéger! Dans cet univers où la pauvreté domine, la loi du plus fort règne, un groupe de grands costauds terrorise tous les enfants et leur vole leur récolte. Pablo, bien qu’effrayé, est prêt à tout pour garder ce qu’il a trouvé! Un roman graphique touchant aux illustrations douces et percutantes pour refléter ce monde de crasse. Le thème de la pauvreté est abordé avec légèreté sans toutefois tomber dans le pathos. Un régal tout simplement.
9-12 ans
Gustav
Jekyll
Gustav est une petite créature qui cherche à comprendre ses origines : comment peut-on sortir d’un œuf sans être un nouveau-né? Au travers de ces quatre tomes, Gustav va vivre des aventures drôles et loufoques. Une quête du sens de la vie illustrée par de vives couleurs. Une histoire abracadabrantesque aux événements surréalistes et débordants d’humour pour le plaisir de l’imaginaire. Le format du livre, peu commun, rend cette saga encore plus unique! À découvrir rapidement!
Marlène Baleine
Christine Balcacchino / Isabelle Malenfant
Marlène est une petite fille qui ne se sent pas bien dans sa peau. C’est encore pire le mercredi lorsqu’elle doit aller à la piscine et que toute sa classe la traite de baleine. Grâce au maitre-nageur, elle va apprendre à faire de ses défauts, des qualités. Cet album nous montre que l’apparence ne fait pas tout : lorsque l’on a confiance en soi, cela se voit ! Les lecteurs apprendront qu’il ne faut pas changer pour les autres ou pour s’intégrer. L’acceptation de soi-même est primordiale. Les illustrations fortes, touchantes et toutes en rondeur s’harmonisent parfaitement avec le texte de Davide Cali.
Boris Brindameour et la Robe Orange
Davided Cali / Sonja Bougaeva
Boris Brindamour souhaite porter une robe. LA robe orange. Parce qu’elle lui rappelle les cheveux de sa maman et le soleil. Quoi qu’en pensent les autres, malgré les remarques et les regards en coin, il la portera encore et accepte finalement ses différences avec fierté. Cet album permettra aux enfants de comprendre l’importance du respect envers autrui et de l’acceptation des autres avec leurs différences. Au travers d’illustrations douces et chargées d’émotions, Christine Baldacchino et Isabelle Malenfant nous montrent qu’en rangeant les garçons et les filles dans des cases, on peut passer à côté de belles choses.
Choco et Gélatine
Yann Kebbi 2014, Éditions Sarbacane,Paris
Bien que fous amoureux l’un de l’autre, Choco et Gélatine ne peuvent pas se montrer ensemble en public. Leurs différences de couleur et de texture les en empêchent. Cela ne les arrête pas. Un lieu où les mélanges de couleurs, de goûts, de textures, de formes sont acceptés existe ! Choco et Gélatine peuvent enfin vivre leur amour sans crainte d’être réprimandés ou jugés. Un bel exemple de tolérance et de critique envers les discriminations. Le texte est simple et pourtant très percutant. Yann Kebbi avec ses illustrations sucrées et colorées dénonce les ségrégations et les discriminations, notamment le racisme. Un ouvrage délicieux à découvrir.
L'heure du conte en vidéo
Que vous soyez à la maison avec vos enfants ou devant un groupe à animer,
l'heure du conte reste une activité importante à intégrer au quotidien. Sur cette page, vous trouverez
des idées de livres à partager avec vos jeunes.

Moving Faye

Frédéric Barbusci

Écrit par Brigitte Marleau et illustré par Fil et Julie, Éditions Les 400 Coups, 2006

La Jument de Ti-Jean

Jean-Dominic Leduc

Tiré de Mille ans de contes Québec (Éditions Milan), texte adapté par Cécile Gagnon.

Un papa épatant

Frédéric Barbusci

Tiré de Mille ans de contes Québec (Éditions Milan), texte adapté par Cécile Gagnon.

Moving Faye

Frédéric Barbusci

Écrit par Brigitte Marleau et illustré par Fil et Julie, Éditions Les 400 Coups, 2006

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